

__La
législation du vélo électrique en
FRANCE
__Un
vélo électrique, comment ça marche ?
__Le
vélo électrique, pour qui ?
__Les avantages
des vélos électriques ISD
__La question
du poids sur un V.A.E.
__Les
idées reçues et ce que l'on entend
souvent...
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Elles ont la vie dure ces
idées reçues surtout lorsqu'elles sont reprises et
répétées par certains "journalistes en herbe"
incompétents qui racontent n'importe quoi sur le sujet sous
prétexe "qu'ils pensent" que ça fonctionne ainsi.
Aïe, Aïe, Aïe...et ensuite qui est-ce qui rame pour
réexpliquer les choses correctement ?
Allez, on se lance...
1/ L'impression qu'avec le surpoids de la batterie, on va devoir forcer plus :
La pire des idées reçues ! Comme nous
venons de le voir ci-dessus, sur un bon vae, le poids est inversement proportionnel
à l'effort fourni.
Vous
forcerez moins dans une côte à 10% que sur le tout
dernier vélo ultra léger du Tour de France ! Sur un
v.a.e, pédalez ne veut plus dire forcer, qu'on se le dise une
bonne fois pour toute !
2/ La recharge en pédalant ou lorsqu'on descend un côte :
Ce qu'on entend tout le temps :
" Quand vous pédalez,
vous rechargez votre batterie ?" ou bien " Dans une descente, vous
accumulez de l'énergie avec une dynamo qui recharge ?" ou bien
"C'est comme une TOYOTA PRIUS ?"
GLURP !
Un moteur électrique
peut toujours devenir générateur. Mais un bon moteur
n'est jamais un bon générateur et le plus complexe et
onéreux est de "gérer" ce retour d'énergie au
niveau de la partie électrique. L'énergie
cinétique sur un vélo est de plus très faible
voire ridicule. Il est utopique de penser que l'on va gagner de
l'autonomie ainsi. On a déjà du mal à allumer
une lumière pour éclairer la route avec une dynamo sur
une roue de vélo classique, alors penser que recharger une
batterie de 36 volts de 10 ou 12 Ah Ah en pédalant ou en ne
faisant que de la descente de montagne nous amuse
légèrement.
Si ça marchait, ça se saurait et pour le moment, le
mouvement perpétuel n'existe pas encore !
De plus, la procédure de charge d'une batterie (quelle qu'elle soit) doit se faire suivant un certain protocole. Une batterie préfère une charge lente au 1/10 ème de sa capacité environ pendant plusieurs heures que des pics d'intensité répétés et interrompus. Cela contriburait à son vieillissement très prématuré.
Vous trouverez peut-être certains v.a.e. qui se disent être capables de recharger en roulant. C'est argument est fallacieux. L'utilisateur ne verra aucune différence dans la pratique et risque d'abîmer sa batterie très vite. Mais c'est vrai que d'affirmer le contraire, ça fait bien devant le client ou sur sa documentation commerciale !
- "Moi, Monsieur, mon vélo
il se recharge quand je roule !!"
- "Ah oui, on s'assoit et on pose quelques chiffres sur le papier
pour voir ?"
3/ "Je suis encore jeune, je peux encore pédaler, le vélo électrique, on verra ça plus tard":
On a souvent ces remarques de ceux qui ont des gros
bras, des gros mollets, des gros tatouages, une grosse voix et qui
trouvent dégradant pour leur fierté personnelle de
rouler sur un vae. Vous imaginez la honte, roulez sur un vélo
électrique quand même....faut pas pousser... Les
mêmes rouleront encore sûrement en bagnole quand le litre
de gazoil sera à 3 €....bientôt, bientôt.
Cela dit et pour revenir aux choses sérieuses, chacun est en effet libre de faire ce qu'il veut. Mais pour répondre à "Monsieur PROPRE" sur le sujet, nous lui signalons juste que les utilisateurs de vélos électriques sont des gens normaux, pas plus handicapés, pas plus vieux ou grabataires que la moyenne et qu'ils ont compris depuis longtemps que le vae était avant tout un moyen de transport, idéal en ville par exemple vous redonnant une sensation de liberté extraordinaire.
Pour info, la moyenne d'âge des clients ISD est de 41 ans. Les utilisateurs de vélos électriques sont souvent des gens passionnés par le produit, devenus adeptes et accros de ce mode de déplacement doux.
3 Bis/ Dans le même genre : "Le vélo électrique, c'est pour les fainéants :"
Ceux qui disent ça sont souvent ceux qui prennent leur voiture pour aller au travail. Et puis tout le monde le sait, prendre sa voiture fait faire de l'exercice....
Autre petite réflexion : Qui a proclamé que le cycliste devait ABSOLUMENT souffir dans une côte ?? Rappelons que le vélo, au départ, a été inventé pour être un moyen de transport. Par la suite, on en a fait aussi un sport.
Cogitons, cogitons...
4/ "On n'en voit pas, c'est que ça ne doit pas être performant " :
Il y a avant tout une méconnaissance du produit.
Ce marché qui reste difficile à travailler
nécessite une forte spécialisation, savoir faire et
connaissance parfaite de l'ensemble cycle/électrique pour
proposer des produits de qualité. ll faut aussi de la
présence sur le terrain qui rassure le client, le
fidélise et permet les essais. Un sérieux total en SAV est indispensable. Les vendeurs "à la
sauvette" contribuent à une diffusion aléatoire du
produit et laissent une mauvaise image.
Le prix est aussi déterminant. Beaucoup ne mettront jamais plus de 200 € dans un vélo. Ceux qui ont essayé ou qui ont compris les enjeux ont un avis différent.
Pour mieux comprendre, sachez qu'il se vend environ 3 millions de vélos "classiques" par an en FRANCE contre 8 à 10 000 vélos électriques (estimation). La part du v.a.e... représente donc 0,33% du marché du cycle. Il est normal que noyés dans la masse, on en voit peu. Ce n'est pas parce qu'un produit reste sur un marché de niche donc confidentiel qu'il est mauvais. Si vous saviez le nombre de clients ISD qui ne changeraient leur vélo électrique pour rien au monde.
On en reparle dans 10 ans - OK ?
A suivre....
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